Dag
70 ans
Jamais marié - Sans enfant
Paris
Ile-de-France
France

hors ligne
Profession Retraité
Niveau d'études Bac+3
Je vis Seul
Silhouette Quelques kilos en trop
Taille 182 cm
Poids 92 kg
Yeux Verts
Cheveux Chauve
Mon annonce La muse endorphine. A celle qui est trop garce.

Haro, muse endorphine, et rude à mon grand Taj, qui demeures aux palais de soupirants aphteux. Où ta moule, et tes bras, qui convolent sans fin. Muse, avé, j’ai -d'emblée- initié ma jactance, en des pays barbares où tu ne coules point. Voici que je m’en vais, en pays amoureux. Je te ferai bataille et passerai les bornes. Je m’en vais m’essayer, à de nouveaux corps beaux. Je m’en vais commenter - là-bas- tâches obscènes. J’allais sous le ciel, pur, et j’étais ton féal.

L’infini roulé blanc de ta nuque à tes reins. Et rouleras -toujours- pelles accoutumées, muse insolente & douce. En ta vallée heureuse où les verges grandissent, zézette très aimable, ô muse inépuisable, que j’aimerais te peiner. Tu mouilleras -toujours- en l'affreuse vallée : où tu coulas hier, tu couleras, demain. Que tu ne sois -jamais- la bergère en allée, qui s’amusait, enfant, à creuser de sa main, le sillon de sa croupe, à jamais profané. La bergère s’en va, ignorant mes aveux. Et mieux mon petit lit, que son con filandreux.

File un mauvais coton, furie incandescente !!! Laissant tes longs fuseaux, et tes langues fourrées, voici que je m’en vais, par tes maîtres, immolé. Voici que je m’en vais, bien loin. Que nous baisions, muse qui ne sais rien de la souffrance mienne, et qui use de qui ne sait rien, de la sienne. O muse teigneuse inatteignable, buse poudrée, bouche usée, foufoune enrubannée d'essence de parfum, aux pudeurs de violette, lupus abominé, bidet souillé, ô toi qui ne sais rien de l’émoi en partance, toi qui pisses -toujours- et n'éponges : jamais.

O toi qui ne sais rien de mes mensonges creux, ô muse inaliénable, ô muse que j’aimai, quand me reviendras-tu, et te faire enfiler ? Quand verrai-je tes vaux, qu’enchâssent des montagnes. Quand nous reverrons-nous, ô muse que j’aimai ? O baisons, au château, tant qu'il est, encore, temps, de conserve. Les filleules sentent bon, dans les bons soirs de juin, et les longs soirs d’hiver, passives, auprès du feu.

Tous les soirs, passager, en des maisons charmeuses, j’entendrai ta chanson, que je ne saurai point. Tous les soirs, au sortir de connasses douteuses, triste sororité, ayant su ma partance, et mes grands songes las. Vont -très expressément- adulées de moi-même, pieuses, à mes genoux, prier. Ressassant ta chanson ô, antienne cruelle, je te crie : à nous deux oui, il en est encore temps!

O, Dieu qui fente astique, j'ai su niqué ta mère : aie pitié de ma sainte colère.

"Étendu sur le canapé de Rachel, il « socratise » avec autorité, et confond ses interlocuteurs, par le radicalisme forcené de ses idées", Guy de Pourtant (1881 Berlin - Lausanne, canton de Vaud 1941), écrivain franco-suisse, in Wagner : histoire d'un artiste, 1900.

Je mesure 1,82 m, ma femme idéale : 1,75 m. J'ai 70 ans, elle : entre 33 et 66 ans. Ma photo est récente; la sienne a moins de trente ans. J'habite Alésia; elle : à moins d'un quart d'heure. Elle est mince, a de belles jambes & -idéalement- une poitrine légèrement supérieure à la moyenne.

Dagobert Leroy